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D'abord 4 hommes seuls.
Chacun assis à un guéridon de bar,
soliloque ses états d'âme ou ses exploits d'homme ordinaire.
Brèves de comptoir, histoires courtes
pour tuer le temps.
On s'accroche, on s'empoigne, on se lie.
En voilà un pris à partie par trois autres.
Un contre un, puis deux contre deux
ou deux avec deux ?
On change de camp et on recommence.
Un dominant qui mate tous les autres.
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